lundi 15 août 2016

Silence, vacances




L’œil de la mouche : la vertu du vide



Un livre magnifique...
« L’objet que se donne la peinture chinoise est de créer un microcosme, « plus vrai que la Nature elle-même » : ceci ne s’obtient qu’en restituant les souffles vitaux qui animent l’Univers; aussi le peintre cherche-t-il à capter les lignes internes des choses et à fixer les relations qu’elles entretiennent entre elles, d’où l’importance du trait. Mais ces lignes de force ne peuvent s’incarner que sur un fond qui est le Vide. Il faut donc réaliser le Vide sur la toile, entre les éléments et dans le trait même. »

François Cheng, écrivain franco-chinois, poète, calligraphe, romancier et académicien.


...........................


C’est l’espace entre les mots et les lignes qui crée le sens de la phrase.

C’est le blanc dans l’image qui permet à la forme d'émerger.

C’est le silence entre les notes qui structure la mélodie.

C’est l'écoute de ce qui n’est pas dit qui crée la compréhension.

C’est la pause intérieure qui ouvre la parole vraie.

C’est l’espace de respect entre les personnes qui conditionne la liberté.


...........................


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire