mardi 3 mars 2015

Les remèdes à la crise



L’ingénu en Gaule : comment achever un blessé

Le 2 août 1589, Jacques Clément a blessé Henri III et ses médecins l'ont achevé.

Atteint d’un coup de couteau au ventre par le moine fanatique téléguidé par la Ligue, Henri III arrache le couteau de la plaie et provoque ainsi une grave hémorragie.

L’intestin est percé. On ne connait pas alors de remède à une blessure aussi grave.

Pourtant, les médecins, sûrs de leur fait, prescrivent saignées et clystères. Saignées à répétition, qui affaiblissent encore le blessé et clystères qui entraînent une septicémie.
Henri III meurt dans d’atroces souffrances.

Aujourd'hui, Diafoirus va encore frapper. 

Il se pourrait bien qu'infliger saignées et clystères à la Grèce pour l’obliger à payer les intérêts d’une dette tellement gonflée qu’elle est impossible à rembourser, produise les mêmes effets que le traitement administré à Henri III

Traiter la maladie en tuant le malade.

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